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Symposium sur le paludisme : de jeunes chercheurs récompensés pour leurs travaux

Encourager la recherche aujourd’hui, c’est préparer les solutions de demain. C’est dans cet esprit que la troisième édition du Symposium international sur l’élimination du paludisme en Afrique, tenue les 2 et 3 juillet à Ouagadougou, a récompensé les meilleures communications scientifiques, mettant à l’honneur de jeunes chercheurs dont les travaux contribuent à faire progresser la lutte contre cette maladie.

Océane Naré meilleure jeune communicateure, meilleure communication orale

Au terme de deux jours d’échanges scientifiques, trois distinctions ont été décernées pour récompenser les meilleures communications présentées lors de la rencontre.

Le Prix de la meilleure communication orale est revenu à Océane Naré, chercheuse à l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS) de Ouagadougou. Elle s’est également illustrée en remportant le Prix du plus jeune communicateur, réalisant ainsi un doublé remarqué au cours de cette édition du symposium.

Le Prix de la meilleure communication affichée a, quant à lui, été attribué à Julien Yanogo, également chercheur à l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS) de Ouagadougou. Au-delà des distinctions, ces récompenses traduisent la volonté des organisateurs d’encourager l’excellence scientifique et de promouvoir une nouvelle génération de chercheurs engagés dans la lutte contre le paludisme.

Julien Yanogo, meilleure communication affichée

Cette édition du symposium a d’ailleurs accordé une place particulière aux jeunes scientifiques à travers une conférence consacrée à la construction d’une carrière scientifique au Burkina Faso et en Afrique. Placée sous le thème « Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible. Agissons ! », la rencontre a réuni près de 300 participants, parmi lesquels des chercheurs, des professionnels de santé, des décideurs et des partenaires techniques et financiers venus du Burkina Faso et d’autres pays.

En mettant à l’honneur de jeunes chercheurs de l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé, le symposium rappelle que la recherche demeure l’un des leviers essentiels pour accélérer l’élimination du paludisme et faire émerger des solutions adaptées aux réalités africaines.

Madina Belemviré

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