Réduction de la mortalité maternelle : 50 gynécologues obstétriciens et sages-femmes renforcent leurs capacités

‘’Former 50 gynécologues obstétriciens et sages-femmes des différentes formations sanitaires publiques, privés et confessionnelles du Burkina sur les nouveaux concepts de l’OMS que sont la clarification des valeurs pour la transformation des attitudes, l’interruption sécurisée de la grossesse, l’auto-soin, la Surveillance des décès maternels, perinatals et riposte (SDMPR)». C’est l’objectif visé par la Société des gynécologues et obstétriciens du Burkina (SOGOB) à travers l’atelier de formation qu’elle organise du 17 au 21 janvier 2021 à Ziniaré en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Direction de la santé et de la famille (DSF).La SOGOB, comme soutient la chargée de Programme Santé Mère Enfant de l’OMS, Dr Ramatou Sawadogo, est une Société savante qui accompagne le ministère de la santé depuis longtemps pour atteindre les objectifs de santé mère enfants. « C’est un partenaire privilégié que nous avons pour aider les prestataires au niveau des Centres de santé pour aider le pays de sorte à ce que l’on puisse atteindre cet objectif de réduire les décès maternels et néonatals évitables », a-t-elle révélé. C’est à cet effet soutient-elle, que son organisation a décidé d’accompagner la SOGOB pour l’organisation de cet atelier avec leurs homologues afin de leur présenter les nouvelles orientations pour les capaciter davantage à cette réduction de la mortalité maternelle et néonatale.

Aentendre le président de la SOGOB, Pr Der Adolphe Somé, cette formation est la première d’une série de cinq. « Après nous allons faire la même formation pour la zone de Bobo Dioulasso. Ensuite, nous allons organiser une autre formation identique pour la zone de Ouagadougou parce que l’objectif est de former 150 obstétriciens », a-t-il déclaré tout en ajoutant qu’ « on doit sentir au niveau du Burkina Faso que la mortalité maternelle s’améliore ».

C’est dans ce cadre, confie Dr Moussa Dadjouri, médecin de santé publique à la direction de la santé et de la famille que la DSF accompagne la SOGOB pour présenter ces nouveaux documents qui ont été élaborés au profit des sages femmes et gynécologues.

Comme résultats attendus, foi de Pr Lankoandé, « nous pensons qu’en atteignant les 100% des gynécologues et une bonne partie des autres accoucheurs, nous pourrons transformer tous ces chiffres rouges sur les mortalités maternelles et périnatales ».

Madina Belemviré 

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